Pilosité canine et gène létal
Détermination des génotypes liés à la pilosité, puis interprétation chromosomique d’un croisement révélant un allèle létal.
Men l-fekra l 20/20.
Monohybridisme (croisements de Mendel, dominance et codominance, croisement-test, gène létal, gène lié au sexe) puis dihybridisme : gènes indépendants ou liés, crossing-over et établissement d’une carte factorielle.

Khtwa b khtwa.
Chaque leçon est une vidéo courte avec son résumé, ses points de contrôle et son quiz.
Introduction à la prévision scientifique des résultats de l’hérédité : caractères, chromosomes, gènes, allèles, phénotypes, génotypes et dominance.
Présentation du premier croisement de Mendel, identification des caractères, phénotypes et génotypes, application de la loi d’uniformité et interprétation chromosomique de la génération F1.
Le cours explique le croisement F1 × F1, la formation des gamètes, le tableau de croisement, les proportions 75 %/25 %, leur conformité aux résultats de Mendel et la dominance totale.
Le croisement-test permet de déterminer le génotype d’un individu au phénotype dominant en le croisant avec un individu récessif connu.
Étude du croisement de fleurs rouges et blanches, de l’apparition d’un phénotype rose intermédiaire et de l’analyse chromosomique des générations F1 et F2.
Le cours définit le gène létal, apprend à le repérer dans les résultats d’un croisement et montre son interprétation chromosomique dans un cas de monohybridisme.
Le cours distingue autosomes et gonosomes, définit le gène lié au sexe, puis utilise les croisements réciproques et leur interprétation chromosomique pour montrer qu’un gène est porté par X. La couleur des yeux est étudiée en monohybridisme.
Le dihybridisme étudie la transmission simultanée de deux caractères. L’objectif est de déterminer si les deux gènes correspondants sont portés par le même chromosome ou par des chromosomes différents, notamment grâce aux résultats de F₂.
Le cours analyse un dihybridisme chez la drosophile, identifie les caractères dominants et récessifs, puis utilise un test-cross pour conclure à l’indépendance des deux gènes et expliquer les types recombinés.
Le cours distingue trois situations de croisement-test : gènes indépendants, gènes liés avec crossing-over, et absence de types recombinés.
Le troisième cas correspond à l’absence totale de types recombinés : les gènes sont liés, aucun crossing-over ne se produit et seuls les gamètes parentaux sont présents.
Le cours analyse les résultats d’un croisement F₁ × F₁, vérifie les proportions 9/16, 3/16, 3/16 et 1/16, construit le tableau de croisement et conclut à l’indépendance des gènes.
La carte factorielle concerne l’étude de deux gènes liés avec des types recombinés. Le cours montre comment calculer la fréquence de recombinaison, la convertir en centimorgans et la représenter graphiquement.
Méthode de l’arbre de probabilités pour reconnaître et calculer les proportions liées à la double dominance, à la codominance et au gène létal.
Détermination des génotypes liés à la pilosité, puis interprétation chromosomique d’un croisement révélant un allèle létal.
Étude de la couleur des fleurs et de la forme de leurs bords, puis détermination de génotypes, de résultats F2 et d’un croisement produisant le phénotype recherché.
Étude de deux croisements permettant d’identifier une dominance complète, des gènes autosomiques liés par liaison incomplète, puis d’établir l’interprétation chromosomique et la carte factorielle.
Analyse de deux croisements réciproques pour déterminer la dominance, la liaison au sexe, l’indépendance des gènes, puis réalisation d’un échiquier de croisement.
L-mouhim f l-mouhim.
Les définitions, repères et formules des premières leçons, tirés des fiches du chapitre.
Prévoir les résultats de l’hérédité, c’est-à-dire annoncer, avec des arguments et des lois, ce que donnera un croisement. Pour cela tu dois maîtriser six mots : caractère, phénotype, gène, allèle, dominant / récessif, génotype.
Trait transmis des parents aux enfants : couleur des yeux, taille, couleur de la peau, traits du visage, et même certaines maladies (diabète…). Exemple du prof : la couleur des yeux.
Chaque forme observable d’un caractère : pour le caractère « couleur des yeux », les phénotypes étudiés sont yeux noirs et yeux verts. Le phénotype, c’est ce que l’on voit. Un caractère, plusieurs phénotypes.
Portion de chromosome responsable d’un caractère : une portion gouverne la couleur des yeux, une autre la taille, une autre la couleur de la peau. Le gène occupe la même place (locus) sur les deux chromosomes homologues.
Les différentes versions d’un même gène. Pour le gène de la couleur des yeux, tu portes deux allèles : un reçu de ton père, un reçu de ta mère (par exemple l’allèle « noir » et l’allèle « vert »).
On regarde la d’un croisement entre deux lignées différentes : si toute la a les yeux noirs, l’allèle « noir » est dominant et l’allèle « vert » est récessif. Le phénotype qui apparaît en est le dominant.
L’ensemble des deux allèles qu’un individu possède pour un gène. On l’écrit avec deux barres (les deux chromosomes) : l’allèle d’un chromosome au-dessus, l’allèle de l’autre en dessous, par exemple , que l’on tape aussi A//a.
Jarreb rassek.
5 questions parmi les 125 du chapitre. Réponds, la correction s’affiche.
Quelles affirmations résument correctement les notions utilisables de cette introduction ? Plusieurs réponses sont correctes.
Pas tout à fait. Réponses : A, B, C, D, E
La prévision repose sur une démarche scientifique. Un caractère peut présenter plusieurs phénotypes, un gène plusieurs allèles, et A/a représente la paire allélique de l’exemple. Dominant ne signifie pas plus fort biologiquement et l’exemple de couleur des yeux n’est pas une loi universelle à un seul gène.
Dans le modèle de dominance totale A/a présenté, quelles relations sont correctes ? Plusieurs réponses sont attendues.
Pas tout à fait. Réponses : A, B, C
AA et Aa donnent le phénotype lisse parce que A s’exprime dans le modèle. Le phénotype récessif ridé correspond à aa.
Quelles affirmations correspondent à la présentation du cours ? Plusieurs réponses sont correctes.
Pas tout à fait. Réponses : A, B, C, D
Le cours appelle théoriques les résultats issus des calculs et expérimentaux ceux issus de l’expérience de Mendel, puis les déclare conformes. Dans le modèle final, [A] est présenté comme dominant sur [a]. Les formulations qui inversent théorie et expérience ou qui disent les résultats opposés sont incorrectes.
Dans l’interprétation explicitement formulée par le cours, que permet de conclure une F₁ hétérogène ?
Pas tout à fait. Réponse : A
Le cours conclut que les parents ne sont pas tous de lignée pure et qu’au moins l’un est hybride. La notation exacte attribuée ensuite à l’individu dominant n’est pas prononcée : elle est seulement pointée, donc elle n’est pas demandée ici.
Quelles affirmations reprennent correctement le modèle explicitement présenté ? Plusieurs réponses sont correctes.
Pas tout à fait. Réponses : A, B, C, D
La F1 est annoncée homogène et rose, chaque fleur rose de F1 reçoit le génotype R/B et forme les types de gamètes R et B à 50 % chacun dans le modèle. Leur croisement conduit à environ 25 % de fleurs rouges, 50 % de fleurs roses et 25 % de fleurs blanches.

Yallah, wa7d l-khtwa.
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