Partie 1 : suite récurrente
u₀ = 2, uₙ₊₁ = ⅓uₙ + 2 : majoration par récurrence, monotonie et convergence.
Men l-fekra l 20/20.
Définition d’une suite et raisonnement par récurrence, suites majorées, minorées et bornées, monotonie, suites arithmétiques et géométriques, limites des suites et critères de convergence.

Khtwa b khtwa.
Chaque leçon est une vidéo courte avec son résumé, ses points de contrôle et son quiz.
Une suite comme application de ℕ dans ℝ, rôle de ℕ et ℕ*, suite définie par son terme général ou par récurrence.
Initialisation, hérédité, conclusion, appliquées à la somme des premiers entiers.
Définitions, exemples, puis une majoration démontrée par récurrence.
Croissante, décroissante, constante : comparer uₙ₊₁ et uₙ par le signe de uₙ₊₁ − uₙ.
Suite croissante majorée, suite décroissante minorée, divergence, puis un exercice récapitulatif.
Repérer une régularité : raison d’une suite arithmétique, raison d’une suite géométrique.
Définition, terme général, somme de termes consécutifs et suite auxiliaire arithmétique.
Définition, terme général, somme de termes consécutifs et suite auxiliaire géométrique.
Formes indéterminées, limite de qⁿ selon q et six exemples de calcul.
Critères de comparaison, théorème des gendarmes et trois applications.
u₀ = 2, uₙ₊₁ = ⅓uₙ + 2 : majoration par récurrence, monotonie et convergence.
vₙ géométrique, expressions de vₙ et uₙ, limites et sommes.
Premiers termes, encadrement par récurrence et décroissance de la suite.
Encadrement, limites, puis une suite auxiliaire géométrique pour l’expression explicite.
Minoration par récurrence, décroissance et convergence.
La suite auxiliaire est arithmétique : terme général, expression de uₙ et sa limite.
Minoration par 2, monotonie et convergence.
Encadrement, suite auxiliaire géométrique, expression de uₙ et sa limite.
Une inégalité, une majoration par deux méthodes, puis la limite de la suite.
L-mouhim f l-mouhim.
Les définitions, repères et formules des premières leçons, tirés des fiches du chapitre.
Une application associe à chaque élément d’un ensemble de départ un unique élément d’un ensemble d’arrivée. Une fonction numérique associe à , tandis qu’une suite associe un indice à un terme .
On note et . Une suite définie sur commence donc par , tandis qu’une suite définie sur commence par .
Une suite définie par donne directement le terme de rang . Cette expression est aussi appelée formule générale ou terme général.
Une suite récurrente est définie par une relation de la forme et par un terme initial. Pour calculer un terme, il faut connaître le terme précédent.
Soit une proposition définie pour . Si est vraie et si, pour tout , la vérité de entraîne celle de , alors est vraie pour tout .
Structure d’une suite récurrente
Jarreb rassek.
5 questions parmi les 149 du chapitre. Réponds, la correction s’affiche.
Parmi les définitions suivantes, laquelle est une suite récurrente (elle exige un terme initial pour calculer les termes) ?
Pas tout à fait. Réponse : C
Seule exprime un terme à l’aide du précédent ; les autres donnent directement en fonction de .
Dans une récurrence, on a prouvé et on a prouvé que « vraie entraîne vraie » pour tout . Que peut-on conclure ?
Pas tout à fait. Réponse : C
Initialisation et hérédité donnent , puis , , etc. : la propriété est vraie pour tout entier .
Quelle est la définition correcte d’une suite bornée ?
Pas tout à fait. Réponse : A
Une suite est bornée si elle est à la fois minorée par et majorée par , donc encadrée : .
Parmi ces propositions, laquelle caractérise une suite croissante ?
Pas tout à fait. Réponse : C
Une suite est croissante si chaque terme est supérieur ou égal au précédent, c’est-à-dire si pour tout .
Quel énoncé exprime correctement le critère de convergence vu en cours ?
Pas tout à fait. Réponse : A
Les deux conditions doivent être cohérentes avec le sens de variation : croissante avec majorée, décroissante avec minorée.

Kmmel tri9ek.
Yallah, wa7d l-khtwa.
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