Exercice 1 · Étude complète de x² − 4x + 3
Domaine, dérivée et son signe, tableau de variations avec le minimum en (2 ; −1), puis intersections avec les axes : (1 ; 0), (3 ; 0) et (0 ; 3).
Men l-fekra l 20/20.
Étudier une fonction de bout en bout : branches infinies, asymptotes verticales, horizontales et obliques, branches paraboliques, variations, concavité et points d’inflexion, position relative de la courbe et d’une droite, parité et éléments de symétrie.

Khtwa b khtwa.
Chaque leçon est une vidéo courte avec son résumé, ses points de contrôle et son quiz.
Une limite infinie en un réel a donne l’asymptote verticale x = a ; une limite réelle b en ±∞ donne l’asymptote horizontale y = b. Signes de 0⁺ et 0⁻, rédaction et tracé sur deux fonctions rationnelles.
Quand f(x) tend vers l’infini, la limite de f(x)/x donne la direction : 0 pour (Ox), ±∞ pour (Oy). Exemples : √(x + 1) au voisinage de +∞ et x² − 2x + 3 aux deux infinis.
Quand f(x)/x tend vers un réel a non nul : calculer a puis b, reconnaître l’asymptote oblique y = ax + b ou la branche parabolique de direction y = ax, et vérifier directement une droite donnée.
Le signe de f′ commande les variations de f : calculer f′, résoudre f′(x) = 0, étudier son signe et dresser le tableau de variations, sur x² − 4x + 6 et x³ − 6x² + 6.
Le signe de f″ donne la concavité : f″ > 0, courbe convexe ; f″ < 0, courbe concave ; un changement de signe donne un point d’inflexion. Exemples : x³ − 6x² + 6 (un point) et x⁴ − 6x² (deux points).
Le signe de f(x) − (ax + b) dit si la courbe est au-dessus ou au-dessous de la droite ; ses zéros dans le domaine sont les points d’intersection. Exemples : x − 2√x + 2 face à y = x, et une fonction rationnelle face à son asymptote.
Avec (Ox) : résoudre f(x) = 0 et donner les points (x ; 0). Avec (Oy) : calculer f(0), si 0 est dans le domaine. Exemple : x² − 5x + 6 coupe (Ox) en (2 ; 0) et (3 ; 0), et (Oy) en (0 ; 6).
Domaine symétrique par rapport à 0 et f(−x) = −f(x) : la courbe est symétrique par rapport à l’origine. Méthode de démonstration sur f(x) = (x² − 1)/x, et f(0) = 0 quand 0 est dans le domaine.
Domaine symétrique par rapport à 0 et f(−x) = f(x) : la courbe est symétrique par rapport à l’axe (Oy). Rédaction complète sur f(x) = (x³ − 2x)/x, et la différence avec une fonction impaire.
La droite x = a est un axe de symétrie de la courbe si 2a − x reste dans le domaine et f(2a − x) = f(x). Démonstration complète pour la parabole x² − 6x + 5 et son axe x = 3.
Le point I(a ; b) est un centre de symétrie de la courbe si 2a − x reste dans le domaine et f(2a − x) + f(x) = 2b. Démonstration complète pour (2x + 1)/(x − 1) et le centre I(1 ; 2).
Choisis un sujet du bac ou tape ta fonction : domaine, limites, dérivée, variations, convexité, réciproque et suites, pas à pas.
Domaine, dérivée et son signe, tableau de variations avec le minimum en (2 ; −1), puis intersections avec les axes : (1 ; 0), (3 ; 0) et (0 ; 3).
Domaine, limites en ±∞ et en 1, asymptotes x = 1 et y = 2, dérivée −3/(x − 1)² et tableau de variations, puis le centre de symétrie I(1 ; 2).
Domaine [0 ; +∞[, dérivabilité à droite en 0 (le taux tend vers +∞ : demi-tangente verticale vers le haut en (0 ; 1)), puis f′(x) = 1/(2√x) > 0 et le tableau de variations.
Domaine [0 ; +∞[, limite en +∞ en écrivant x = (√x)², dérivée (√x − 1)/√x et son signe, tableau de variations et minimum f(1) = 1.
f(x) = x − 1 − 4/√(x + 1) : domaine ]−1 ; +∞[, asymptote verticale x = −1, asymptote oblique y = x − 1 en +∞, et courbe toujours au-dessous de cette droite.
f(x) = (x + 1 − √(x² + 1))/√(x² + 1) : domaine ℝ, asymptotes horizontales y = −2 en −∞ et y = 0 en +∞ (avec √x² = −x en −∞), dérivée (1 − x)/(x² + 1)^(3/2) et maximum √2 − 1 en x = 1.
Domaine ℝ par le discriminant, asymptotes y = 1 en +∞ et y = −1 en −∞ (√x² = |x|), dérivée (2 − x)/(x² − 2x + 2)^(3/2) et maximum f(2) = √2.
Domaine [−1 ; +∞[, dérivabilité à droite en −1 (demi-tangente verticale vers le haut en A(−1 ; 3)), dérivée 3(√(x + 1) − 1)²/(2√(x + 1)) ≥ 0 et fonction croissante.
Domaine ℝ, asymptote oblique y = 2x en +∞ et asymptote horizontale y = 0 en −∞ par l’expression conjuguée, puis la dérivée (x + √(x² + 1))/√(x² + 1).
Domaine [0 ; 1[ ∪ ]1 ; +∞[, dérivée (√x − 2)/(2(√x − 1)²) et minimum local f(4) = 3, dérivée seconde (3 − √x)/(4√x(√x − 1)³) et point d’inflexion I(9 ; 7/2).
Signe du trinôme et domaine ]−∞ ; −1[ ∪ ]2 ; +∞[, asymptotes y = −1 et y = 1, dérivée −(x + 4)/(2(x² − x − 2)^(3/2)) et maximum local f(−4) = −2√2/3.
À partir d’un tableau de variations : domaine, tangentes horizontales en (−1 ; 3) et (2 ; −1), asymptotes y = 1 et y = 0, réciproque sur [2 ; +∞[ avec J = [−1 ; 0[, et unicité de la solution de f(x) = 0 sur [−1 ; 2].
Lire un tableau avec une valeur interdite en −1 : domaine, quatre limites, asymptotes y = −1 et x = −1, branche parabolique vers (Oy) en +∞, tangente horizontale y = 1 en x = 2, puis le tracé.
Lire un tableau de variations : corriger une borne incluse à tort, en déduire le domaine ]−2 ; +∞[, l’asymptote verticale x = −2, la branche parabolique vers (Ox), la tangente horizontale et les intersections avec les axes.
f(x) = x/√(x² − x − 2) : signe du trinôme et domaine ]−∞ ; −1[ ∪ ]2 ; +∞[, limites ±1 à l’infini (√x² = |x|) et asymptotes x = −1, x = 2, y = −1 et y = 1.
Dérivée de x/√(x² − x − 2), signe de f′, tableau de variations avec f(−4) = −2√2/3, puis bijection de ]2 ; +∞[ sur ]1 ; +∞[ et existence de la réciproque.
Tracer la courbe de x/√(x² − x − 2) : repère, quatre asymptotes, maximum local A(−4 ; −2√2/3) avec sa tangente horizontale, et deux branches séparées par la bande [−1 ; 2] où la courbe n’existe pas.
f(x) = x + √(x² + 1) : domaine ℝ, limite +∞ en +∞, asymptote oblique y = 2x par l’expression conjuguée, et asymptote horizontale y = 0 en −∞.
f(x) = x + √(x² + 1) : dérivée positive donc f strictement croissante, tangente y = x + 1 en 0, et position de la courbe au-dessus de y = 2x grâce à l’expression conjuguée.
f(x) = x + √(x² + 1) : bijection de ℝ sur ]0 ; +∞[, f⁻¹(1) = 0 et (f⁻¹)′(1) = 1, puis tracé de la courbe réciproque par symétrie par rapport à y = x (asymptotes x = 0 et y = x/2, tangente y = x − 1).
L-mouhim f l-mouhim.
Les définitions, repères et formules des premières leçons, tirés des fiches du chapitre.
La droite est une asymptote verticale de la courbe si, au voisinage de , la fonction tend vers ou vers d’un côté au moins : .
La droite , où , est une asymptote horizontale de au voisinage de ou de si la limite de est le nombre réel .
Une branche parabolique est une partie de la courbe qui s’éloigne indéfiniment tout en ayant une direction privilégiée. Elle ne se rapproche pas nécessairement d’une droite : contrairement à une asymptote, elle ne « touche » pas une droite à l’infini.
La droite asymptote est verticale : son équation est x = a.
Le voisinage est indiqué par la limite : +∞ ou −∞.
Arbre de décision
Jarreb rassek.
5 questions parmi les 226 du chapitre. Réponds, la correction s’affiche.
Quelle condition permet d’affirmer que la droite est asymptote horizontale à la courbe de ?
Pas tout à fait. Réponse : A
Pour une asymptote horizontale, tend vers et tend vers un réel .
Si , quel critère donne une branche parabolique de direction ?
Pas tout à fait. Réponse : A
Si , la courbe s’éloigne en direction de l’axe des abscisses.
Avec , réel non nul, quelle condition sur donne une asymptote oblique ?
Pas tout à fait. Réponse : A
Si la limite est un réel (même ), l’asymptote est ; si elle est infinie, on a une branche parabolique de direction .
Soit dérivable sur un intervalle . Quelle propriété est correcte ?
Pas tout à fait. Réponse : A
Une dérivée strictement négative sur un intervalle entraîne que est strictement décroissante. « donne un extremum » est faux : pour , sans extremum. Le signe de , lui, ne dit rien des variations.
Quelles lignes figurent dans un tableau de concavité de ?
Pas tout à fait. Réponse : A
Le tableau de concavité contient , le signe de et la concavité de la courbe. On n’y met ni ni les variations de .

Kmmel tri9ek.
Yallah, wa7d l-khtwa.
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